Jura : retour à Paris

Publié le par Tsunéhiko KUWABARA


Je m'étais endormi au son de clochette des vaches du coin ...
Le lendemain, je me suis levé avant l'aube vers quatre heures, ai ramassé vite fait mes affaires et repartis sur une petite départementale.
A cette heure, aucune voiture en circulation en pleine forêt : ma lampe frontale a capté les yeux d'une bête dans les fourrés. Peut-être un renard, un mustélidé ou autre chose ... la bête a disparu peu après.

Trois quarts d'heure plus tard, le ciel s'est peu à peu éclairci et les passereaux commençaient à émettre leur chant.
Je sortis de la forêt et débouchai sur les près fauchés. C'est un terrain préféré de chasse des carnivores. Ils viennet chercher les rongeurs, qui eux, sont attirés par les grains tombés par la fauche.

J'ai repéré les buses à la chasse en marchant, un blaireau fouillant longuement les herbes, ainsi qu'un chat tigré en affût, certainement celui de la grande ferme derrière les haies.

En progressant sur la D48, je rencontrais nettement plus de voitures.
Je dominais Morteau sur la côte des Sarrazins et là commençait la dernière partie de mon parcours, un chemein en descente vers la civilisation. Je traversais le Mont Gaudichot, effleurais le nord de Grand'Combe-Châteleu et ai atteint Morteau par l'ouest (par le Bois Robert).



Avant de prendre mon train, je me suis ravitaillé en spécialités locales, en occurence la succulente Saucisse de Morteau, ainsi que le vieux Comté et le vin du Jura.


NB : mon site (et ce blog) sera entièrement renouvelé très prochainement, avec une autre adresse.

Publié dans Voyage à pied

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